Politique-FCC : Raymond Tshibanda et le comité de crise déchus par la conférence des présidents

La conférence des présidents des partis et regroupements politiques FCC accuse le comité de crise dirigé par l’ancien chef de la diplomatie congolaise, Raymond Tshibanda, de négocier en coulisse avec l’Union Sacrée pour placer ses proches à la CENI.

“Alors qu’il existe une Coordination encore en fonction, les membres de la cellule de crise se sont plusieurs fois permis d’engager le FCC auprès des tiers, sans avoir demandé l’aval des autres et regroupements politiques membres. Les mêmes camarades « caciques » qui étaient à la base de la débâcle de la famille politique, continuent à se servir irrégulièrement et unilatéralement du label collectif (FCC) pour des fins personnelles et égoïstes, abusant ainsi de la confiance de l’Autorité Morale et des autres camarades membres. Ils négocient en coulisse avec l’Union Sacrée pour placer encore leurs poulains à la CENI”, ont-ils dénoncé dans une déclaration signée par 13 membres du FCC, lundi 01 novembre.

Accusant aussi les membres du comité de crise de déchirer davantage leur famille politique en lieu et place de l’unifier en excluant les membres qui ont tenté d’émettre des avis contraires aux siens.

Par conséquent, ils décident de retirer leur confiance en la cellule de crise et annonce sa dissolution à dater de ce jour (lundi 01, ndlr). Par ailleurs, ils invitent les membres marginalisés, mais qui ont resté fidèles à la vision de leur chef Joseph Kabila à se faire identifier en vue des actions d’envergure.

Cette cellule de crise est chapeautée par l’ancien chef de la diplomatie congolaise, Raymond Tshibanda, des députés Didy Manara, Liliane Mpande et Marie-Ange Mushobekwa et 8 autres membres, elle a été mise en place sur fond de tension au sein du FCC avec pour mission d’assurer l’intérim de la coordination du FCC jusqu’à la mise en place d’une coordination définitive après consultation des différents chefs de partis politiques composant la plateforme du président de la République honoraire.

Abraham Malembe

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